Recette du meilleur far breton du monde : ultra fondant, bien doré, au beurre salé, comme le faisait sa grand-mère

Vous cherchez ce dessert qui sent la maison, le beurre chaud, et les dimanches chez votre grand-mère ? Un far breton ultra fondant, bien doré, qui embaume la cuisine dès l’ouverture du four ? Installez-vous un instant. Cette version au beurre salé, simple et généreuse, a tout pour devenir votre nouvelle recette fétiche.

Un far breton comme chez votre grand-mère : simple, vrai, rassurant

Le far breton, à la base, c’est un dessert pauvre. De la farine, du lait, des œufs, du sucre. Rien de spectaculaire sur le papier. Et pourtant, quand il est bien fait, il devient ce gâteau un peu flan, un peu clafoutis, totalement réconfortant.

La clé de cette recette ? Le beurre salé. Il apporte ce goût de caramel léger sur les bords, ce parfum de biscuit chaud, et ce moelleux si particulier au centre. Pas besoin de pruneaux ici. Le far est nature, comme on le prépare encore dans beaucoup de familles bretonnes.

Vous allez voir, tout se joue dans des gestes simples, mais précis. Exactement comme le faisait votre grand-mère, sans en avoir l’air.

Ingrédients pour un far breton ultra fondant au beurre salé

Pour un grand plat familial (6 à 8 personnes) :

  • 200 g de farine de blé (type 45 ou 55)
  • 200 g de sucre en poudre
  • 2 sachets de sucre vanillé (soit 14 à 16 g)
  • 4 œufs de taille moyenne
  • 50 cl de lait entier (très important pour le fondant)
  • 60 g de beurre salé fondu + environ 10 g pour graisser le plat si besoin

Si vous aimez les saveurs plus marquées, vous pouvez aussi ajouter :

  • 1 pincée de sel fin si votre beurre est peu salé
  • 1 à 2 c. à soupe de rhum ambré ou de fleur d’oranger (facultatif, mais délicieux)

Mais honnêtement, même sans rien de plus, ce far se suffit à lui-même. L’essentiel, c’est la cuisson et la chaleur du beurre, nous y venons.

Préparation : la méthode pas à pas pour un far bien doré et moelleux

Tout l’art du far breton, c’est d’obtenir une pâte lisse et une croûte bien caramélisée sur les bords, sans le dessécher. Voici comment faire, étape par étape.

1. Préparer le plat et le beurre chaud

Commencez par préchauffer votre four à 230°C, en chaleur traditionnelle si possible. Prenez un grand plat à gratin, de préférence en céramique ou en verre, d’environ 30 x 20 cm.

Déposez dans le plat 60 g de beurre salé coupé en morceaux. Glissez le plat au four pendant quelques minutes, juste le temps que le beurre fonde et commence à prendre une légère couleur noisette. Surveillez bien, il ne doit pas brûler.

Ce passage au four n’est pas un simple détail. Le beurre très chaud va saisir la pâte au moment où vous la verserez, créer une croûte dorée et donner cette texture fondante au cœur. C’est là que la magie opère.

2. Mélanger les ingrédients sans faire de grumeaux

Pendant que le beurre chauffe, préparez la pâte. Dans un grand saladier, versez :

  • 200 g de farine
  • 200 g de sucre
  • 2 sachets de sucre vanillé

Mélangez avec un fouet pour bien répartir les sucres dans la farine. Ajoutez ensuite les 4 œufs, un par un, en fouettant entre chaque ajout. Vous obtenez une pâte assez épaisse, un peu comme une pâte à crêpes très serrée.

Versez alors le lait entier en deux fois : la première moitié, mélangez bien pour assouplir la pâte. Puis la seconde moitié, en continuant de fouetter jusqu’à obtenir une texture lisse, sans grumeaux.

Si vous utilisez du rhum ou de la fleur d’oranger, c’est le moment de l’ajouter. La pâte doit être fluide, brillante, et légèrement mousseuse sur le dessus.

3. Verser la pâte sur le beurre brûlant

Lorsque le beurre dans le four est bien chaud et légèrement coloré, sortez rapidement le plat. Attention aux projections, le beurre est très chaud.

Versez la pâte immédiatement dans le plat. Vous allez voir le beurre remonter sur les côtés et à la surface. C’est exactement ce que l’on cherche. Cette couche de beurre salé va se transformer à la cuisson en bordures croustillantes, bien dorées, presque caramélisées.

Glissez le plat au four, baissez la température à 210°C, puis laissez cuire environ 30 à 35 minutes. Le far doit gonfler, dorer sur le dessus, tout en restant souple au centre.

Si le dessus colore trop vite, vous pouvez couvrir légèrement avec une feuille de papier cuisson en fin de cuisson.

Comment savoir si votre far breton est parfaitement cuit ?

Un bon far breton ne doit pas être sec. Ni tremblotant comme un flan pas pris. Il y a quelques signes qui ne trompent pas.

  • Les bords sont bien dorés, légèrement plus foncés que le centre.
  • Le centre est pris mais encore très souple si vous appuyez légèrement avec le dos d’une cuillère.
  • Le far se décolle un peu des parois du plat.

Si vous plantez la pointe d’un couteau au milieu, elle doit ressortir avec quelques traces de pâte, mais pas liquide. En refroidissant, le far va se tasser légèrement et gagner encore en fondant.

Service, dégustation et petites astuces de grand-mère

L’idéal est de laisser tiédir le far avant de le couper. Attendez au moins 20 à 30 minutes après la sortie du four. Découpez ensuite en gros carrés généreux. En Bretagne, on ne chipote pas sur la taille des parts.

Quelques idées pour profiter au mieux de ce dessert :

  • Le servir tiède, quand le centre est encore très moelleux.
  • L’accompagner d’un verre de cidre brut bien frais, pour un contraste parfait.
  • Le saupoudrer d’un voile de sucre glace juste avant de servir, si vous aimez.

Le lendemain, il est encore délicieux. Un peu plus compact, mais toujours tendre. Vous pouvez le réchauffer quelques minutes à 120°C ou le déguster à température ambiante.

Pourquoi ce far breton marque autant les souvenirs ?

Ce dessert n’a rien de sophistiqué. Pourtant, il reste gravé. Peut-être parce qu’il rassemble autour de la table, qu’il se partage à la cuillère dans le plat encore chaud. Ou parce que son odeur de beurre salé et de lait chaud rappelle des cuisines d’autrefois, des goûters sans chichi.

Ce far breton-là, nature, tout simple, a ce côté intemporel. Il parle de grands-mères qui cuisent « au feeling », de familles qui se retrouvent le dimanche, de recettes que l’on transmet sans les écrire. Et si vous preniez quelques minutes pour le préparer, aujourd’hui, pour écrire à votre tour un petit morceau de cette histoire ?

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Auteur/autrice

  • Consultant·e SEO passionné·e de gastronomie, Camille Vasseur accompagne depuis dix ans de grands sites culinaires et lifestyle en France. Spécialisé·e dans le référencement et l’optimisation de contenus, Camille aime lier découverte des saveurs, voyage et partage d’astuces maison. Avec une veille constante sur les tendances alimentaires, les destinations gourmandes et l’actualité du secteur, Camille contribue à Pizza Leo pour offrir aux lecteurs une expérience riche, authentique et toujours bien positionnée sur Google.

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